Réduire la vitesse en ville est crucial pour plusieurs raisons. La vitesse des véhicules motorisés conditionne le partage de l’espace public, en instaurant un rapport de force largement favorable aux automobilistes. En limitant la vitesse, on favorise la convivialité, la sécurité des usagers, et on rééquilibre l’utilisation de la voirie en donnant plus de place aux modes de déplacement actifs (marche, vélo).
Actuellement, 80 % des rues en agglomération ont une vitesse limitée à 50 km/h. La configuration des lieux et le gabarit des voies ne permettent pas de rouler sereinement à cette vitesse. Un sujet qui rejoint la préoccupation d’habitants dans les quartiers, qui se plaignent de la vitesse excessive des voitures. D’où le projet de privilégier la limitation à 30 km/h et les zones à 20 km/h.
| Aujourd’hui | Demain | |
| Voirie à 70 ou 80 km/h Hors agglomération | 9 km | 9 km |
| Voirie à 50 km/h En agglomération | 41 km | 20 km |
| Zones 30 | 8 km | 24 km |
| Zones partagées (Zones 20) | 2 km | 7 km |